• Pikes Peak Sébastien Loeb

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    Record 8'13"878

    Pour sa première participation à Pikes Peak, Sébastien Loeb s’est imposé au volant de la Peugeot 208 T16. Le Français a survolé la mythique course de côte américaine. Envoyé spécial à Pikes Peak Un plan parfait. Grandissime favori d’une épreuve à laquelle il n’avait pourtant jamais participé, Sébastien Loeb a remporté Pikes Peak dimanche. Dès l’annonce de la venue dans le Colorado du nonuple champion du monde des Rallyes au volant d’une Peugeot 208 T16, véritable bête de course, le suspense avait été réduit à peau de chagrin. Encore fallait-il répondre présent le jour J pour ne pas gâcher les 8 mois de travail de la marque au Lion sur le projet. «Il y a plus de pression que dans une spéciale de rallye mais d’un autre côté, je n’ai pas besoin non plus d’aller chercher le dernier dixième. Il faut juste que je fasse un bon run sans me faire de chaleur», avait annoncé Loeb. Fidèle à lui-même, l’Alsacien ne s’est pas contenté d’assurer dans cette course de côte créée en 1916 et considérée comme l’une des plus dangereuses au monde. La raison ? Des vitesses vertigineuses (jusqu’à 240 km/h) atteintes sur une piste extrêmement sinueuse (156 virages) à flanc de montagne. Jusqu’en 2011, le tracé était composé en grande partie de terre. Elle est désormais entièrement asphaltée. Un terrain de jeu parfait pour Loeb et sa nouvelle monture toute en muscles. 

    Record pulvérisé Meilleur temps des qualifications, Loeb s’est élancé le premier dans la catégorie Unlimited. Celle de la démesure où tous les projets, même les plus fous, sont permis à partir du moment où la sécurité du pilote est assurée par la présence d’un arceau-cage en acier et d’un extincteur. Dans un décor digne des meilleurs westerns et sous un grand soleil, les nuages ayant réservé leurs gouttes pour les autres concurrents, le champion a avalé les miles à une allure époustouflante. 8 minutes et 13 secondes plus tard, il franchissait la ligne d’arrivée à 4300 mètres.

    La 208 est vraiment une super caisse — Sébastien Loeb A cette altitude, moteurs et pilotes s’essoufflent en raison du manque d’oxygène. Loeb et son monstre mécanique (875 chevaux pour 875 kg) n’ont rien laissé paraître. Établi l’an dernier, le record du Néo-Zélandais Rhys Millen est pulvérisé de plus d’une minute trente. Un gouffre sur un parcours aussi court (20 kilomètres). Peu connu aux Etats-Unis, Loeb s’est fait un nom au pays des muscle cars et de la tôle froissée. Intermittent du WRC cette saison, il a également prouvé qu’à 39 ans, il restait l’un des tout meilleurs pilotes au monde. «C’était un défi incroyable. Je suis soulagé car j’avais quand même la pression. La 208 est vraiment une super caisse. Je me suis senti très bien. J’ai attaqué à bloc car c’est ce que j’aime faire. Je félicite toute l’équipe», a-t-il déclaré à l’arrivée. Le Lion ressort les griffes Un an et demi après son retrait des 24 Heures du Mans et du championnat du monde d’Endurance en raison de la crise, Peugeot Sport retrouve les sommets. Et le moral. «C'est un très beau résultat qui démontre que Peugeot reste une marque à l'offensive», se félicite son directeur Bruno Famin. A la recherche d’un nouveau challenge pour son équipe, c’est lui qui avait eu l’idée du revival Pikes Peak. 25 ans après le triomphe d’Ari Vatanen, Le Lion a ressorti les griffes.

    C'est vraiment le meilleur pilote du monde

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